• Elle passera

     

    Le volet ouvert sera clos bien avant l’aube
    Car elle voguera, isolée sur les maux,
    Et marchera loin au bruit des feuilles qui tombent
    Avec pour seule compagnie le soleil dans son dos.
    Puis elle grimpera l’arc-en-ciel vers le plus proche nuage
    Pour chevaucher la roue mystique de tous les Ages,
    Son esprit face au temps impétueux,
    Sa malice dissimulée sous un air mystérieux.
    Il n’y aura plus ni terres ni frontières,
    Uniquement des reflets bleus et or dans le verre
    Ebréché de sa boussole au métal usé,
    Renfermant pourtant un discret trésor de toute beauté.
    Son œil avisé repèrera traces et autres passages
    D’antan bien mieux qu’un pantin désigné,
    Et aucun son ne lui parviendra, sauf l’adage
    Né des ondes destructrices laissées dans son sillage.

     

     


  • Commentaires

    1
    Vendredi 21 Septembre à 20:50

    de loin en secouses annoncées tu viendras

    de cette ère la plus " éprouvante "

    rien ne se perd tout se transforme

    du plomb en or, du fer en acier béni cela mutera ...

    de ce recueil des maux en mots colorés

    l'oeuvre est déjà commencée

    belle soirée

    j'aime beaucoup ton texte ...

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :