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    Une seule larme vint à l’esprit de l’auteur
    Pour toucher l’unité où seules résidaient les peurs
    Et quand le pan retomba, occultant toutes valeurs,
    Alors la silhouette pris deux opposés en couleur
    Et mélangea à ces yeux bleus une paire de fleurs
    Noires concentrées, rieuses de leurs erreurs.

     


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    Seule une petite coccinelle pourrait allier ses peurs 

    Point par point et cœur à cœur  

    A l’encre rouge et noire rancœur 

    D’un fil si fin qu’aucune erreur 

    N’assombrirait ses milles valeurs 

    Aux réalités multiples et sans couleurs 

    A part l’espoir d’un monde rêveur. 

    Seule une petite étincelle pourrait courir 

    Suffisamment vite pour nourrir  

    La folle lueur d’un timide rire 

    Dans les yeux de l’avenir 

    Et refluer ainsi le temps à venir 

    Vers de prochains souvenirs 

    Là où se perd le plus merveilleux des sourires. 

    Seule une petite hirondelle pourrait oser  

    Pousser la porte des possibilités 

    Et franchir le seuil de l’infinité 

    Portée par ses ailes déployées 

    Illuminant alors milles chemins éclairés 

    Sous les éléments déchaînés 

    D’un penseur né.

     


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    Ce n’est qu’un labyrinthe 

    Résonnant de milles échos 

    Silencieux, hors d’atteinte 

    Malgré la vie qui y coule à flots. 

    Ce n’est qu’un labyrinthe 

    Semé de nuits souriantes 

    Accordant à chaque plainte 

    Une pluie d’images vivifiantes. 

    Ce n’est qu’un labyrinthe 

    Pour qui miroir rime avec mirage, 

    Ravivant maintes et maintes 

    Fois un souvenir à l’état sauvage. 

    Ce n’est qu’un labyrinthe 

    Peuplé, aimé, cassé, fermé, 

    Tordu par ses possibilités feintes 

    Effaçant peu à peu son empreinte de papier.

     


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    Je lève les yeux
    Vers cette petite mésange bleue
    Qui me regarde d’un air curieux.
    Du haut de cet arbre creux,
    De la mousse verte plein le bec,
    Elle me tourne le dos et s’envole aussi sec
    Pour se poser en équilibre précaire
    Sur un rebord fait de roches et de terre.
    Après tant de mystères,
    Elle finit par rentrer dans son petit repère
    Bien dissimulé parmi les pierres.
    Celles-ci s’enfoncent dans la végétation
    Et semblent former comme un pont
    Au centre duquel j’aperçois une inscription
    -Il y est noté « Poterne » suivi d’un numéro-
    Encore lisible malgré les maux
    Qu’elle a traversée, érodée par l’eau
    Et par les larmes des martyres
    Qui ont creusées des sillons dans leur peau
    A constamment la lire.
    Une inscription qui en ce lieu veut tout dire
    Car une telle verdure ne pourra jamais
    Faire tomber dans l’oubli ces êtres laids
    Ayant détruit nombre d’hommes de paix.
    Ni ce volet rouillé planté
    Silencieusement dans l’herbe ensoleillée
    Ni ce vestige de mur écrasé
    Par l’âge dans ces lieux ombragés
    Ne parviendront à faire capituler
    Ces milliers de cœurs ici-même enterrés.


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  • Ce n’est qu’une inspiration, un regard

    Lancé bien trop loin des mots, un espoir

    Suspendu dans l’instant, une perle d’or

    Bleue lissée par le vent sans même éclore,

    Un souffle chancelant de paradoxes figés

    Dans l’attente d’une tendre matinée,

    Ou bien juste l’envie d’un stop

    A la croisée de mes mondes

    Enfermés dans une enveloppe,

    Un arrêt avant qu’elle ne tombe

    Vers un futur hors de l’oubli,

    Hors du temps et d’ici, hors de lui.
     


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